Les constats

Une situation alarmante pour l’accès aux soins dans les quartiers prioritaires

Le problème de l’offre : un déficit structurel

86 % des quartiers prioritaires de la ville

ne disposent d’aucune structure de soins coordonnés (centre de santé ou maison de santé pluridisciplinaire).


54 % des QPV

sont identifiés par les ARS comme des zones sous-denses en médecins généralistes, ce qui concerne directement 3 millions d’habitants.


1,8 fois moins de médecins généralistes

Les quartiers prioritaires concentrent en moyenne 1,8 fois moins de médecins généralistes et 3,2 fois moins de médecins spécialistes que la moyenne de leur unité urbaine.

Un médecin souriant montre une tablette à un enfant accompagné de sa mère pendant une consultation

Les conséquences : un impact direct sur les familles et l’hôpital

  • 4 personnes sur 10 résidant en QPV ont déjà renoncé à un soin pour des raisons financières, contre 1 sur 4 dans la population générale.
  • Les inégalités sociales de santé apparaissent avant l’enfance, avec des taux de mortalité fœtale et néonatale, de prématurité et de surcharge pondérale significativement plus élevés dans les milieux modestes.
  • On constate un écart d’espérance de vie allant jusqu’à 13 ans chez les hommes les plus modestes. La prévalence du diabète de type 2, des maladies cardiovasculaires et des troubles dépressifs y est aussi nettement supérieure.
  • Ce défaut de gradation et de prise en charge en amont entraîne un report de charge massif vers les urgences hospitalières, représentant un coût annuel estimé entre 3,5 et 5,5 milliards d’euros pour les finances publiques.

Les difficultés sur le terrain : des modèles classiques dans l’impasse

  • Créer une offre médicale stable se heurte aux contraintes budgétaires lourdes des acteurs locaux et des communes.
  • Le montage juridique, technique et financier, ainsi que l’ingénierie nécessaire pour porter de telles infrastructures de santé de premier recours, s’avèrent extrêmement complexes.
  • Les modes d’exercice libéraux isolés ne séduisent plus les professionnels, alors que 63 % des nouveaux médecins inscrits font désormais le choix décisif du salariat.

L’alliance : unir les forces pour l’intérêt général

Aucun acteur ne peut résoudre seul ce déficit d’accès aux soins. C’est pourquoi Yci Santé rassemble des institutions publiques de confiance, des investisseurs de long terme et des réseaux de gestionnaires de premier rang pour apporter une réponse opérationnelle unique.

La solution : débloquer les projets sur le terrain

Face à ces constats qui s’aggravent d’année en année, dans un contexte budgétaire de plus en plus tendu, il faut changer de méthode. Yci Santé offre une réponse globale grâce à une solution couvrant les enjeux financiers, techniques et de montage, pour débloquer les projets et accélérer l’essaimage sur tout le territoire.

Vous êtes

Une collectivité ou un acteur de l’aménagement ?

Facilitez l’implantation d’une structure de soins opérée par un gestionnaire non lucratif et faites émerger une offre de soins cohérente avec les orientations de vos politiques municipales de santé.

Un gestionnaire en santé ou un établissement hospitalier ?

Développez votre offre de soins de premier recours dans les quartiers prioritaires sans aucun investissement immobilier ni charge de maintenance lourde, tout en vous concentrant pleinement sur votre projet médical.